Je t’aime = je te respecte   Mise à jour récente !


Ce n’est pas toujours facile les relations amoureuses, on se dispute, on se quitte, on se rabiboche… Seulement parfois, les disputes dégénèrent et deviennent violentes. La violence n’est pas que physique, bien au contraire. Elle est souvent verbale ou psychologique au sein d’un couple.

Pour ne pas tomber dans le cycle vicieux de la violence, apprends à repérer les signes et à identifier les situations « limites » car bien souvent, la violence s’installe progressivement dans la relation.

Les exemples illustrés ci-dessous sont applicables quel que soit le genre et l’orientation sexuelle.
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“Si tu veux qu’on sorte ce soir, retire cette jupe immédiatement ! Tu veux quoi ? Que les autres mecs te reluquent toute la soirée ?!”

Sais-tu que se servir de mots pour humilier, menacer l’autre ou bien pour lui faire peur est une forme de violence très répandue ?
En effet, quand on entend le mot « violence » on pense souvent à la violence physique ou sexuelle mais il en existe d’autres formes qui sont tout aussi graves comme la violence psychologique et la violence verbale par exemple. La violence psychologique peut se traduire par des choses qui nous semblent “pas très grave” comme par exemple empêcher l’autre de voir ses amis, surveiller ses conversations sur Messenger ou encore fouiller son téléphone. On peut penser que cette forme de violence est moins grave, or, c’est faux car elle laisse des blessures intérieures profondes.

“De toute façon, c’est toujours les garçons qui sont violents !”

Contrairement à ce que l’on croit, les filles aussi ont recours à la violence. Généralement, il s’agit d’actes de déni et de manipulation : cesser de parler, faire culpabiliser l’autre ou faire du chantage, etc. Cependant, on constate que les filles sont très majoritairement victimes en ce qui concerne les violences physiques.

“S’il est jaloux, c’est une preuve de son amour !”

Beaucoup de personnes pensent que la jalousie est une preuve d’amour et qu’il s’agit d’une réaction normale mais cette croyance est un mythe. La jalousie est une forme de violence psychologique qui peut parfois déboucher sur la violence physique. De même, penser que l’on peut arriver à changer son/sa partenaire avec beaucoup d’amour relève de la pure utopie (projet imaginaire, impossible).

“Je suis victime de violence”

Le maître-mot est “parler”. Si ton/ta partenaire est violent(e) avec toi, il ne faut surtout pas t’isoler et en avoir honte ! Tu dois absolument briser le mur du silence !
Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes, au contraire, la situation à tendance à s’aggraver au fil du temps. Par ailleurs, on a tendance à s’enfermer dans un cercle infernal. Généralement, même si on partage de bons moments et qu’on espère que l’autre change, au bout du compte, la violence réapparaît.
Des personnes sont là pour t’écouter et t’apporter leur aide. Il peut s’agir d’une personne de ton entourage en qui tu as confiance mais aussi de professionnels que tu peux rencontrer au sein de ton école ou d’un planning familial.

“Je pense être violent(e) envers mon/ma partenaire…”

Reconnaître que l’on a un comportement violent, et donc un problème, c’est déjà un premier pas vers la solution. Ensuite, il faut avoir la volonté de modifier son comportement. Cette démarche n’est pas toujours facile à mettre en place mais tu peux te faire aider par des personnes qui sont là pour t’écouter, t’orienter et te conseiller.

“Je suis témoin de violences”

Si tu es dans cette position délicate de témoin, tu dois agir : soutenir, écouter et accompagner la victime sans la juger et faire part de ton désaccord avec la façon d’agir de l’auteur, lui faire comprendre que la violence n’est pas un mode de communication et qu’elle n’est, en aucun cas, excusable !

En savoir plus
Stop suicide – Les autres – BD “Personne n’a le droit de faire ça
Libre ensemble – “Quand la violence touche de très jeunes couples
Sites sur la violence conjugales : Huitcouples.beFredetMarie.be
Paroles d’ados – Aimer sans violence
Le violentomètre (pdf)
Droits quotidiens – Le couvre-feu : que faire en cas de violences conjugales ou intrafamiliales ?
Wallonie – Je suis victime d’une agression sexuelle, où puis-je m’adresser ?
Adresses utiles
Centre de Planning Familial « La Famille Heureuse – Claire Houtain »
124 rue Arthur Warocqué
7100 La Louvière
Accueil du lundi de 9h00 à 19h00, du mardi au jeudi de 9h00 à 16h00
Horaire des consultations
064/26.21.62
0474/73.70.34 (également sur Whatsapp)

Site web
La Bulle Centre de Planning Familial
10 rue du Marché
7100 La Louvière
Accueil le lundi de 13h00 à 16h30, mardi de 15h-16h30, mercredi de 12h00 à 16h30
et jeudi de 13h00 à 19h00
Horaire des consultations
064/21.14.46

Site web
Le Centre de planning de familial des FPS de La Louvière
40 Avenue Max Buset
7100 La Louvière
Accueil le lundi 8h00 de 12h30 et de 13h00 à 16h00, mardi de 8h00 à 12h00, mercredi de 8h00 à 19h00, jeudi de 8h00 à 12h30 et 13h00 à 16h00 et vendredi de 8h00 à 12h00
064/22.88.40

Site web
Asbl Praxis La Louvière
46 rue du Temple
Du lundi au vendredi de 09h à 17h
064/34.19.00

Site web
Solidarité femmes et refuge pour femmes battues ASBL
43 A rue de l’Olive
7100 La Louvière
064/21.33.03
Brise le silence asbl
Mons
0488/800.626

Site web
Maintenant j’en parle : pour chatter anonymement avec un intervenant spécialisé, le lundi de 18h30 à 21h30, le mardi de 18h à 21h, le jeudi de 18h à 21h.
Le 107 télé-accueil : Ligne téléphonique gratuite pour parler à des professionnels anonymement  7j/7, 24h/24.
Le 103 écoute-enfant (si tu es mineur) : Ligne téléphonique gratuite pour parler à des professionnels anonymement 7j/7 de 10h à minuit.
Le numéro gratuit et anonyme 0800/30.030 est accessible 24h/24, 7j/7. C’est un service d’écoute spécialisé dans les violences conjugales. Le site Ecouteviolencesconjugales.be permet de trouver des infos utiles.
SOS viol : Victime de violences sexuelles ? Tu peux en parler au 0800/98 100 (numéro vert).

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